De nombreux agriculteurs vont arrêter leur activité à cause du Parc. FAUX ! SA PA LE PARC SA !

Lundi 8 avril 2013

A la création du parc national, les zones du cœur où s’exerçaient légalement des activités agricoles ou pastorales ont été maintenues et classées en « cœur cultivé » ou en « cœur habité » (Mafate et l’îlet des Salazes). Ces activités ont vocation à s’y poursuivre, voire à gagner en qualité : certaines pourront ainsi bénéficier de la marque « Parc national ».

En revanche, un certain nombre d’activités pratiquées sur le territoire du parc national, et notamment dans son cœur, bien que parfois considérées comme traditionnelles ou culturelles, sont en réalité dommageables pour les espèces et habitats les plus fragiles, et sont donc incompatibles avec la préservation de ces derniers. C’est notamment le cas de la divagation bovine et caprine ou de la récolte de certains végétaux et animaux. Ces activités s’exercent parfois de façon illégale.

La charte du parc national propose d’accompagner les acteurs concernés en vue de la résorption de ces pratiques, en recherchant des solutions alternatives économiquement viables et socialement acceptables.

Dans l’aire d’adhésion, la charte reconnaît le rôle économique primordial des différentes filières de production agricole et souligne également la place de l’agriculture dans la préservation des grands paysages de l’île. La charte pose le principe de la préservation des terres agricoles.