L’élevage bovin

Selon l’Insee, La Réunion comptait en 2009 environ 33 000 têtes de bovins. Les exploitants ont développé depuis une trentaine d’années une activité d’élevage qui représente le tiers de la valeur de la production agricole. La filière "bovin viande" regroupe un peu plus de 300 éleveurs et la filière "bovin lait" environ 115 exploitations.


L’élevage bovin à la Plaine des Cafres

Mercredi 16 mai 2012, dans L’élevage bovin

Historique Au début du 20e siècle, les premiers habitants de la Plaine-des-Cafres et de la Plaine-des-Palmistes se sont lancés dans l’élevage bovin sur les hauts du Volcan. Leurs animaux se déplaçaient entre les sites de Foc Foc, Piton de l’eau, Nez-de-Boeuf, fond de la Rivière de l’Est... A partir des années 1960, mais surtout dans les années 1980-90, cette activité a été progressivement organisée par l’ONF et les Collectivités locales. L’objectif était d’une part de protéger la forêt et les milieux (...) Lire la suite »


Comprendre la situation de l’élevage dans le fond de la Rivière de l’Est

Mercredi 16 mai 2012, dans L’élevage bovin

Les données essentielles du dossier Malgré la démarche menée dans les années 1980-90 pour sédentariser l’élevage bovin sur des secteurs dédiés (voir l’article relatif à l’histoire de l’élevage bovin à la Plaine des Cafres), un éleveur continue aujourd’hui à maintenir une partie de son troupeau (50 vaches environ et leurs petits) sur 1000 ha dans le fond de la Rivière de l’Est. Dans les années 1990, il a pourtant obtenu près de 60 hectares dédiés à l’élevage à la Plaine-des-Cafres. L’ONF, gestionnaire du fond (...) Lire la suite »


5 questions-réponses pour approfondir le sujet de l’élevage

Mercredi 16 mai 2012, dans L’élevage bovin

1 - En quoi la présence des bovins dans le fond de la Rivière de l’Est pose-t-elle problème ? Le secteur du fond de la Rivière de l’Est abrite des milieux naturels rares, dont l’intérêt patrimonial est fort : fourrés à sophora, pelouses humides d’altitude avec de nombreuses espèces endémiques, dont plusieurs sont très rares, comme Eleocharis reunionis, redécouverte l’année dernière par le Conservatoire Botanique alors qu’elle était considérée comme disparue. C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’ils ont été (...) Lire la suite »